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Recherche de participants à l’étude

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Recherche de participants à l’étude à l’USZ Zurich, à l’Hôpital de l’Île de Berne et à l’Hôpital cantonal de Saint-Gall.

Les personnes intéressées peuvent se manifester via kontakt@acneinversaschweiz.ch.

Informations sur l’étude :
L’étude M23-698, sponsorisée par Abbvie, examine l’efficacité et la sécurité d’Upadacitinib (Rinvoq) chez des patients atteints d’hidradénite suppurative (acné inversa) qui n’ont pas suffisamment répondu à un traitement biologique (par exemple Humira (adalimumab) ou Cosentyx (secukinumab)) ou qui ont dû l’interrompre en raison d’effets secondaires. Upadacitinib est un médicament déjà autorisé en Suisse pour le traitement de la dermatite atopique, de la polyarthrite rhumatoïde, de l’arthrite psoriasique et de la spondylarthrite axiale et est actuellement développé pour le traitement de l’hidradénite suppurée (acné inversa). Upadacitinib est pris une fois par jour sous forme de comprimés. Environ 1328 participants adultes et adolescents chez qui l’HS a été diagnostiquée seront inclus dans l’étude sur environ 275 sites dans le monde. En Suisse, l’étude est menée à l’Hôpital universitaire de Zurich, à l’Hôpital de l’Île de Berne et à l’Hôpital cantonal de Saint-Gall. L’étude dure deux ans et est menée en « double aveugle », ce qui signifie que ni les participants ni les médecins de l’étude ne savent qui reçoit Upadacitinib et qui reçoit un placebo. Les participants sont répartis au hasard dans le groupe placebo ou upadacitinib. Il y a une chance sur deux que les participants reçoivent un placebo. Au bout de six mois au plus tard, les patients du groupe placebo reçoivent eux aussi le médicament upadacitinib, si l’HS le permet. Pour les participants à cette étude, le fardeau du traitement peut être plus lourd que celui de leur traitement standard. L’effet et la sécurité du traitement seront régulièrement évalués lors de consultations ambulatoires.

«Il y a plus grave»

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Marcel Ramuz vit à Boswil. Il est vice-président de l’association Acne Inversa SchwAIz.

Au début, les médecins pensaient à des poils incarnés ou à des furoncles. Pendant dix ans, Marcel Ramuz a souffert de symptômes récidivants d’un mal qui ne portait pas de nom. Il y a une dizaine d’années, le diagnostic a enfin été établi: il est atteint de la maladie de Verneuil.

Pour en savoir plus, lisez: 20170120_Interview M-Ramu